Girl, you'll be a woman soon

05 février 2006

Another day

Youhou les égarés ! C'est par là que ça se passe maintenant ...

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23 novembre 2005

"Je pars pour de longs mois en laissant Margot"

Voilà, ça va faire 20 jours que je suis en pause. Faut pas croire que ça me manque pas.
Ma vie roule encore plus vite qu'un TGV lancé a pleine vitesse qui n'a plus de freins.
Mon cerveau révèle ses capacités à (mal) apprendre des listes de vocabulaire d'anglais ou d'allemand, la baffe est là j'ai eu 0 dans les deux matières. Je hais la prépa autant que je l'aime, elle m'apporte autant qu'elle me prend ma vie. Jme sens bouffée et pourtant jme sens libérée par tout ce qu'on m'apprend, par cette chance que je n'ose pas aggripper par peur de ... peur d'échouer.
Mon prof d'allemand me l'a dit il y a 2 heures : "tu es une illusion, on a cru que tu étais douée..." voilà j'ai récolté un beauuuu zéro, avec un BRAVO qui barre ma feuille couleur rouge sang, ça ressemble un peu à la blessure que j'ai au cerveau. Un BRAVO d'avoir été acceptée en prépa, un BRAVO de vouloir tout vivre plus fort, vouloir réussir, surtout un BRAVO bien ironique parce que j'ai beau avoir été acceptée, je n'ose pas me donner à fond... Bravo Gogo, tu bosses pas ...
C'est pourtant pas si dur, de se passer du net, de mes Sims qui ne font rien de transcendant, de coups de fils qui me rapprochent inexorablement de Terence.
Enfin bref, tout ça pour dire que "le cours des choses normal" a repris le dessus, je finis par devenir une élève de prépa motivée par son cursus et tellement heureuse que meme avec deux 0 en deux jours, je continue à sourire. Pourtant l'horizon est sombre. Les profs disent qu'on est la pire promotion de prépa qu'ils ont jamais eu, qu'on bosse pas, que nos notes sont catastrophiques, qu'on se rend pas compte de la chance qu'on a, d'être assis là, à étudier.
Jvous cache pas que je suis morte de peur, morte de peur d'échouer, de rater si près du but,  morte de peur de perdre mes amis hors prépa parce que j'affronte quelque chose qu'ils ne connaissent pas, morte de trouille de soliture parce qu'au fond je me sens aussi en décalages avec mes camarades de galère. J'ai peur. Jveux pas louper mon année, jveux pas louper le sésame vers la sécurité.
J'avais pas écrit depuis un bout de temps, ça me fait du bien de tapoter un peu par ici, mais on me reproche une écriture trop "repliée sur moi meme, un blog-réalité" vous vivez ma vie au jour le  jour.
Il faut encore que je fasse des progrès, que ça soit en prépa ou en blog, je suis encore loin de pouvoir jouer dans la cour des grands.
Mais il faut peut etre pas perdre espoir, peut etre qu'un jour je reviendrai nager dans cet immense océan bloguesque, que jviendrai me saouler de tout ça. Ou ptet que je raccrocherai le clavier... Je sais pas.
En tous cas, je vous souhaite à tous qui m'avez lue souvent ou moins souvent beaucoup d'bonheur et bonne chance à vous tous !
Bien à vous;
M.

Posté par Kasseroll à 19:20 - Commentaires [5] - Permalien [#]

08 novembre 2005

C'est l'heure de la pause

Un gros cube, un ptit cube, c'est l'heure de... enfin bref, vous comprenez.
C'est l'heure de la pause, c'est l'heure de freiner.
Parce que tout va mal, là tout vient de m'échapper en une soirée. Jme suis défendue bec et ongle rongé contre... de la déconnade.
Me tourner en dérision est un sujet très à la mode comme je le disais. Mais j'ai une faculté de pardon qui m'épate moi meme, j'ai meme pas de rancune alors que j'arrete pas de verser des larmes.
Je me sens mal, jme sens perdue, je perds prise lentement mais surement, je glisse, ça dérape, j'ai peur, je suis seule, j'ai pas de solution, que faire ?

Jpense qu'il est temps d'arrêter un peu. Parce que j'ai plus gout à l'écriture, peut etre que ça reviendra un jour, peut etre jamais. Jpeux pas le savoir, ça se décide tout seul.  C'est con que ma propre passion soit devenue si dégueulasse et si négative à mes yeux mais si j'en ai pris conscience et si ça devient si insupportable que ça, c'est le signe, il faut que ça s'arrête.
J'espère que vous comprendrez, que vous ne m'en voulez pas, mais là j'entame un combat contre moi meme.
Auf wiederschreiben
M/K.

Posté par Kasseroll à 22:29 - Commentaires [3] - Permalien [#]

07 novembre 2005

Von hier an blind (mais alors carrément dans l'noir)

Some people say that I'm a stubborn girl
They tell me I'm living in another world
They say I could use a little give and take
But sometimes a habit can be hard to shake

I like attention and I like to flirt
I keep my heels digging down in the dirt
Some call me selfish, some call me strange
But everyone knows that I will never change !

Ooh, no, don't ask me why
Sometimes, I wonder why...
Oh, don't ask me why !

I'm proud I have to have my way
I drag my feet when I'm late
I'm proud I gotta get my way
It's not a question of hate

I never regret a single thing I say
I don't even care if there's a price to pay
I take my ego with me all the way
Better watch out because it's here to stay !

Ooh, no, don't ask me why
Sometimes, I wonder why...
Oh don't ask me why !

I never regret a single thing I say
I don't even care if there's a price to pay !

Berenice - I'm Proud

Jpense que la réponse a tout ce qu'on cherche se trouve là-dedans. Qu'on me demande pas de réfléchir plus vite que la musique, de grandir plus vite que le Haricot Magique de Jack. Jdois prendre mon temps pour pas me casser la gueule plus vite. Si j'm'assure pas des bases, y'aura que le vide pour m'accueillir...

Posté par Kasseroll à 21:13 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Un souci ?

P'tet que j'ai un problème à toujours parler de ma famille à tort et à travers. Bien sûr, je pourrais vous parler de ma passionnante vie en prépa, actuellement en berne à cause de la semaine de concours blanc rebaptisée "semaine de la crampe au poignet droit" (ou gauche ou les deux si vous êtes gaucher ou ambidextre). Jpourrais vous parler du fait que j'ai littéralement dévoré le dernier Harry Potter au lieu de réviser mon histoire.
Que finalement Terence n'est pas sorti de ma vie après notre dernière engueulade (une des pires que j'aie jamais eue avec mes amis), finalement il m'a avoué que si je ne lui avais pas envoyé son cadeau d'anniversaire, il ne m'aurait surement pas reparlé.
Jpourrais vous parler de mes coups de fils à Lizee qui durent une heure et qui bouffent mon forfait, et à vrai dire je m'en fous parce que c'est une des rares filles qui ne soupire pas quand je radote.
Jpourrais vous parler de mon déménagement qui n'avance pas, qui recule meme certains jours, on dirait.
Jpourrais vous parler du vent qui se fait chatouilleur ces temps-ci, mais surtout frigorifiant.
Jpourrais vous parler de l'odeur de forêt qui regne aux alentours du lycée a cause des milliers de feuilles mortes de platanes qui jonchent les trottoirs.
Jpourrais vous parler du vide de ma vie que je remplis avec des Sims au lieu de faire mes devoirs.
Jpourrais vous parler de mes cheveux que j'envisage de couper parce qu'avec le temps je trouve que j'ai une serpillère en guise de manteau capillaire de tete plein de bouclettes qui tournent folles avec le vent.
Jpourrais vous parler de ma carte de bus que j'ai oubliée de recharger donc il me reste seulement un ticket pour demain matin et après faut absolument que j'y aille d'urgence.
Jpourrais vous parler troisième Harry Potter que j'ai envie de regarder, en attendant avec la meme impatience le 4e qui sort bientôt au ciné, surement une sortie en groupe, où on rigolera pendant deux ou trois heures et puis jferai mon plein d'émotion avec le film et quand le générique défilera, la réalité et le froid seront dehors à me tendre les bras pour que je les rejoigne, accompagnée de ma solitude.
A vrai dire, là j'ai envie de parler de rien.

Posté par Kasseroll à 17:19 - Commentaires [1] - Permalien [#]


05 novembre 2005

Troublante ressemblance

"Pour mes parents j'ai toujours été la petite fille parfaite. Toujours sage, gentille, polie. Celle qui faisait toujours tout ce qu'on lui demandait de faire, sans ne dire un mot. Brillante, ne ramenant que des bonnes notes, jamais de remarques de la part des professeurs... On me disait que je réussirais dans ma vie, quoi qu'il arrive. Que j'avais un avenir brillant devant moi."
Citation d'Amalisya


Rien à dire, c'était pareil, aussi loin que je m'en souvienne. Mais les bonnes notes, maman et papa s'en foutaient. J'ai eu le parcours scolaire idéal, jamais de remarque d'un professeur, jamais de colle ni de devoir supplémentaire. J'ai quitté mon collège sur conseil d'une prof, j'ai passé un concours et j'ai été acceptée haut la main. Dès la seconde on m'a parlé des classes prépas. Voilà, j'y suis. Prochaine étape : Sorbonne.
J'ai l'impression que ça ne fait ni chaud ni froid a mes parents et que je vais devoir leur prouver mon existence par un moyen ou un autre (régime miracle, tatouages et piercings divers et variés, devenir fille-mère... rayez la mention inutile). J'ai fait mon possible pour les épater, pour leur donner des raisons d'etre fiers de moi, ce sac de patates qu'ils s'échangent durant les vacances scolaires. Ma mère ne fait meme pas comme les mères ordinaires "ah ben ma fille elle a quitté le collège pour une seconde européenne, sélectionnée sur concours hein, et bac avec deux mentions forcément, la mention euro et la mention assez bien ..." Rien. Pourtant c'est LE cliché de la mère fière qu'on revoit assez régulièrement ?
Maintenant je me rends compte que je suis meme pas motivée pour bosser parce que, quelle que soit la note que j'obtiendrai, elle ne fera aucun effet sur mes parents -ni admiration, ni colère- mais je m'y fais.
Et puis il est peut etre temps pour la petite fille modèle de casser deux ou trois de ses  poupées en porcelaine et de commencer a s'comporter comme une jeune fille ...

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04 novembre 2005

Jpréfère etre moi meme

Jme suis rendue compte qu'en plus d'etre imparfaite, j'avais également le droit d'etre moi meme.
Et la meme personne qui me disait que je devais me foutre de l'avis des autres essaye de me culpabiliser. Le monde a l'envers, j'adore !
N'empeche etre moi meme, ça demande pas mal d'efforts. Etre soi meme, c'est dur a apprivoiser, et dur a garder dans not'société d'uniformisation. Moi j'aime le bizarre, l'hypnotisant, le rafraichissant, le ravissement, l'émerveillement.
Et voila ma petite Amalisya, tu m'inspires tout ça ! Jréponds à ta déclaration d'adoration parce que tu me stupéfies. T'es plus petite que moi mais ton écriture est beaucoup plus mature, tu as les mots qui font que ton texte est sérieux, rien à voir avec le milk shake saccadé que j'impose ici. J'admire ton style, j'admire tout ce qui fait que tu es toi, et si j'avais pu etre aussi sérieuse a 15 16 ans, je serais ptet pas en train de vous exploser les yeux sur un fond rouge en ce moment...
Moi je suis très jalouse de toi, j'aurais aimé écrire parfois ce que tu as écrit, j'aurais aimé avoir cette idée là, cette vision là, ce calme là.
Mais moi je ne suis qu'un volcan en éruption alors que tu es un joli lac bleu outremer et cristallin, plein de trésors au fond !
Bisous ma princesse espagnole !

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A contre-courant (hé oui encore)

Je me rends compte d'une chose; je suis toujours "à la masse". J'ai deux ans de retard sur le monde musical même si Terence m'a aidée a combler ce gouffre, j'ai 18 ans et je ne passe pas le permis, j'ai découvert très tard que le rire était quelque chose de commun a tout le monde, je suis en prépa et je ne bosse pas (et je l'ai payé cher, ce matin j'ai loupé ma traduction d'allemand ...), mais surtout je suis une nouille avec les garçons.
Je les comprends pas. Ils me comprennent pas. Je fais [mal] mon possible pour que ça aille. Et finalement je gâche tout, tellement j'ai peur de décevoir, je déçois encore plus. A la fin, nous obtenons un ravissant cercle vicieux qui me fait tourner chèvre.
J'ai remarqué récemment que ça servait a rien de se prendre la tête avec les garçons. ça empire les choses, même. Alors que je souhaite être la fille gentille et rigolote, je penche vers la tendance "boulet-pot-de-colle", a force de vouloir me rapprocher de la perfection, j'ai oublié qu'on avait le droit d'être imparfaite. Et même, je DOIS être imparfaite. Mais surtout, SURTOUT, faut que j'arrête de me prendre la tête avec ces choses qui se réclament "sexe fort".

En même temps, je suis pas d'une grande aide ni un très bon porte-parole pour la cause féminine moi, hein ..

Posté par Kasseroll à 17:35 - Commentaires [3] - Permalien [#]

03 novembre 2005

Ist das so ?

La question du jour sera : Pourquoi ?
Pourquoi les garçons s'amusent-ils à me faire croire des choses ? (principalement sentimentalement parlant) (jolie assonance en [an], non ?)
On m'fait des déclarations d'amour, on me berce d'illusions... Bien sur je devrais fermer les yeux, faire la part de la vérité et de l'ironie sauf que... J'ai pas souvent été habituée a ça, etre un gentil "joujou". Jtrouve pas ça très sympa de me faire croire des trucs et après de me dire que c'est une blague.
Peut etre que je suis trop crédule parce que je n'ai pas encore q suffisamment grandi. Mais cette leçon commence a porter ses fruits et mon regard se fait plus aiguisé.
Mais j'ai encore peur de tomber dans ce piège, de croire a des choses fausses, qu'on me dit pour me faire rougir exprès ou pour m'énerver ou pour que j'ai une réaction bien définie.
Je cherche quelque chose et on me donne des fausses pistes, des faux espoirs. Normal que je sois un peu sur les nerfs non ?

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02 novembre 2005

Smell the magic

Je révisais tranquillement ma philo en prévision de mon épreuve de concours blanc d'ENS demain, qui va durer ciiiiiinq loooooongues heuuuuuures durant lesquelles je vais triturer mon cerveau, quand ... ça s'est débloqué. PAF ! D'un coup, cette musique, ce bruit de fond perpétuel qu'il y a dans ma tete est revenu.
Le monologue intérieur a repris, la partie allemande a continué a me déverser des mots tels que "beziehungsweise", la partie feignasse voulait écouter "Von Hier An Blind" de Wir Sind Helden, j'ai regardé le ciel, j'ai souri parce que j'ai trouvé mon papier peint ni tout a fait gris ni tout a fait parme mais pile comme il faut, j'ai souri aux deux étagères déja vides de livres.
J'ai souri a mon cahier de philo, j'ai compris la méthode.
J'ai souri quand j'ai vu Béhotéguy s'éclairer : Marieke avait répondu à mon SMS.
J'ai souri a Harry Potter, qui m'attend sagement sur mon lit.
Tout avait repris sa place.


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